Bon documentaire !
jeudi 27 mars 2014
Diesel, le scandale français (la redite !)
N'ayant pas encore le temps de reprendre en main le blog (je sais, j'en ai laissé passé, des actus...), je vous propose une «redif» (car je sais que certains sont passés à côté !)
mardi 14 janvier 2014
Le déclin du diesel dans le marché du neuf ?
En attendant de pouvoir reprendre mon blog à temps plein, je vous partage ici l'article d'un confrère à retrouver en intégralité ici.
Fabrice Path souligne la baisse de la proportion de vente de véhicules diesel sur le marché du neuf qu'a connu le diesel en 2013, un 67% au lieu du 80% habituel.
Fabrice Path souligne la baisse de la proportion de vente de véhicules diesel sur le marché du neuf qu'a connu le diesel en 2013, un 67% au lieu du 80% habituel.
Ventes de voitures diesel : l’inexorable déclin ?
Le 14 jan 2014 | Par Fabrice SPATH | Dans Voitures diesel | 11 commentaires
En 2013, la part des véhicules à motorisation diesel dans les ventes automobiles en France a connu son plus bas niveau depuis 10 ans. Cette contraction des ventes devrait continuer dans les prochaines années, au profit des moteurs essence et hybride.
Diesel : seulement 67 % des ventes en 2013
Dévoilées par le site autoactu.com, les ventes 2013 de véhicules diesel – avec 67 % de parts de marché – ont connu leur plus bas niveau depuis 10 ans. Les immatriculations dites « tactiques » concernant des véhicules non commercialisés mais immatriculés au nom de la concession cachent probablement une réalité encore plus sombre pour les véhicules « mazoutés ». Cette pratique, qui permet notamment aux concessionnaires d’atteindre leurs objectifs de vente et de percevoir leurs primes, concernerait 1 véhicule sur 10 dans l’Hexagone… gonflant d’autant les stocks.
Une fiscalité encore et toujours favorable au diesel
Dans un pays où, traditionnellement, les diesels concernent près d’une vente sur huit, et qui dispose de fortes compétences dans le domaine de la conception de moteurs carburant au gasoil – PSA PeugeotCitroën en tête –, cette baisse est loin de constituer un épiphénomène. Même si le gasoil conserve de nombreux avantages parmi lesquels une moindre taxation que l’essence sans-plomb – 65 cents vs 86 cents par litre – un pouvoir calorifique plus important ou encore des émissions de CO2 réduites – et donc un barème bonus/malus plus favorable et une TVS plus douce pour les sociétés –, ce carburant fait l’objet de critiques de plus en plus acerbes.
Diesel : des critiques nombreuses et croissantes
Depuis deux ans, les médias généralistes et spécialisés mobilisent l’opinion publique au sujet du dossier « diesel », certains le comparant à tort ou à raison à un nouveau scandale de l’amiante. Accusé d’être en grande partie responsable de la pollution atmosphérique des grandes métropoles, le diesel a dû faire face à un nombre croissant de clients mécontents : filtre à particules (FAP) bouché qui n’arrive pas à se régénérer lors d’une utilisation en milieu urbain, injecteurs encrassés, pannes sur la vanne EGR, … Pour autant, ...La suite sur le site de l'automobile propre.com
mercredi 1 janvier 2014
Le diesel en France : bientôt une question géopolitique.
Je ne vous ferais pas ici une synthèse de mes publications précédentes sur la place de la Russie, mais laissez-moi vous faire part de cet article de 2000watts.org.
Le sujet de l'article est la baisse de revenue liée à la baisse de la production, mais ce qui nous intéresse ici est l'annonce d'un peak oil de la Russie pour 2018-2019 (trois ans après mes sources habituelles).
Que va-t-il se passer après ? J'ai déjà abordé la question dans tous mes billets portant le libellé «Russie» (que j'ai crée ce jour), et que je vous recommande de suivre si vous dépendez de proches roulant au diesel (ou si vous même roulez à l'huile lourde !).
Une alternative possible ? Selon moi, il n'y en a qu'une à l'ordre du jour, qui revient à choisir entre la peste et le choléra.
Le sujet de l'article est la baisse de revenue liée à la baisse de la production, mais ce qui nous intéresse ici est l'annonce d'un peak oil de la Russie pour 2018-2019 (trois ans après mes sources habituelles).
Que va-t-il se passer après ? J'ai déjà abordé la question dans tous mes billets portant le libellé «Russie» (que j'ai crée ce jour), et que je vous recommande de suivre si vous dépendez de proches roulant au diesel (ou si vous même roulez à l'huile lourde !).
Une alternative possible ? Selon moi, il n'y en a qu'une à l'ordre du jour, qui revient à choisir entre la peste et le choléra.
vendredi 20 décembre 2013
Enquête vidéo - Pourquoi demain vous ne roulerez plus au diesel
Je suis vraiment pris par le temps en ce moment, mais impossible de ne pas partager cet article avec vous. Voici des extraits du dernier dossier de caradisiac, que je vous invite à lire ici (avec une vidéo en bonus !)
En 2013, plus de 24 millions de Français roulent au diesel, soit 65 % du parc automobile. Une part qui place la France en tête des pays les plus diésélisés en Europe et dans le monde. Cet amour pour le gasoil, l’Hexagone l’a contracté il y a 50 ans, au sortir de la guerre. Pour relancer l’économie et doper la compétitivité, l’Etat détaxe alors le gazole. Le phénomène s’accélère à la fin des années 60 avec l’apparition des centrales nucléaires. Pour compenser le délaissement du fioul qui servait au chauffage, le gouvernement incita la production massive des véhicules destinés à écouler la l’excédent de gazole. Ce fut le début de la course au diesel. Dans les années 80, la part de cette énergie représentait déjà 5% des voitures neuves vendues. Depuis se sont succédé un choc pétrolier, des incitations fiscales (bonus/malus, prime à la casse) et un énorme pole professionnel créé autour de l’industrie du diesel. Si bien qu’aujourd’hui, la part des voitures neuves diesels vendues en France flirte avec les 73%.
71% des automobilistes n’amortissent pas leur achat
Dans l’esprit d’un Français, rouler diesel, c’est rouler économique. Pourtant, une récente étude menée par l’institut indépendant UFC Que Choisir rapporte que 71 % des acheteurs n’amortissent pas leur achat. « Plus cher à l’achat (1 000 € à 1 500 €), le diesel, pour être rentabilisé, implique un usage intensif du véhicule, soit en général au moins 20 000 km par an. Pourtant, le kilométrage moyen parcouru par les sondés utilisant ce type de motorisation est dans 71 % des cas inférieur à 20 000 km par an. Le diesel n’est donc pas un choix rationnel, par rapport à l’essence, pour une majorité de ménages », rapporte l’UFC. Acheter un diesel engage également à des dépenses supplémentaires pour les postes entretien et assurance. « Si la version gasoil vaut 7 % de plus que la version essence, l'assurance sera alors environ 7 % plus chère en moyenne », explique l’organisme indépendant UFC. Enfin, autre critère : l'entretien. Sur ce point, le diesel reste plus onéreux. Le moteur exige une huile plus haut de gamme, des intervalles de vidange plus rapprochés et une technologie plus pointue, donc plus chère.
Normes Euro 6 = surcoût pour les diesels
Si le diesel n’est économique que pour les gros rouleurs, les mentalités ont du mal à changer. Mais le vent est en train de tourner. L’arrivée des nouvelles normes de dépollution imposées aux constructeurs vont accélérer la chute des ventes observée, pour la première fois depuis près de 20 ans, sur les véhicules diesels aux mois d’octobre et novembre 2013. À compter du 1er septembre 2014, les constructeurs automobiles auront l’obligation de traiter en plus du CO2 (dioxyde de carbone), les Nox (dioxyde d’azote). Un gaz jusqu’ici « oublié »
par les pouvoirs publics sensibles au lobbying des constructeurs et des pétroliers. Plus compliqués à dépolluer que l'essence, les moteurs diesels vont voir leur coût de fabrication augmenter, entraînant dans leur sillage une hausse des prix de vente de tous les modèles. Pour le moment, ce surcoût est estimé à environ 1 500 €. « Sur un véhicule haut de gamme à 50 000 €, cette inflation est indolore. Mais sur une polyvalente ou une compacte à 12 000 €, c’est loin d’être le cas », explique Michel Holtz, journaliste automobile au Huffington Post. [...]
par les pouvoirs publics sensibles au lobbying des constructeurs et des pétroliers. Plus compliqués à dépolluer que l'essence, les moteurs diesels vont voir leur coût de fabrication augmenter, entraînant dans leur sillage une hausse des prix de vente de tous les modèles. Pour le moment, ce surcoût est estimé à environ 1 500 €. « Sur un véhicule haut de gamme à 50 000 €, cette inflation est indolore. Mais sur une polyvalente ou une compacte à 12 000 €, c’est loin d’être le cas », explique Michel Holtz, journaliste automobile au Huffington Post. [...]
Pourquoi vous allez rouler davantage à l’essence
L’équation est enfantine. D’année en année, les diesels seront plus sévèrement (et financièrement) punis par le malus écologique, leur homologation engendrera un surcoût pour le client alors qu’en face l’écart tarifaire entre l’essence et le gasoil n’apparaît plus aussi conséquent que par le passé. Sentant le changement s’amorcer mais sans totalement délaisser le diesel, les constructeurs ont changé leur fusil d’épaule et se tournent massivement vers l’essence et les solutions alternatives (hybride/électrique). Renault a récemment investi 300 millions d’euros
dans son usine de Cléon (76) et PSA 893 millions dans celle de Tremery (57) pour le développement de moteurs essence plus modernes. Dorénavant, ce seront eux qui seront mis en avant dans les concessions. De petite cylindrée, ces mécaniques bénéficient d’une injection directe et d’un turbo. Elles affichent des consommations similaires au diesel pour un agrément et des performances souvent supérieurs. A titre d’exemple, PSA mise beaucoup sur son petit 3 cylindres 1.2 Turbo capable de fournir une puissance de 130ch. Cette offre développée pour l’Europe servira aussi à fournir des marchés bien plus lucratifs comme la Chine et le Brésil. Les autres généralistes Volkswagen (TSi) et Ford (Ecoboost) ont déjà entamé leur mue vers l’essence depuis plusieurs mois. De plus, cette nouvelle génération de moteurs essence est beaucoup moins émettrice de particules fines, sévèrement encadrées par la prochaine norme Euro 6.
Certains défendent encore le diesel
Pour certains acteurs du marché, cet avenir funeste ne signe pourtant pas l’arrêt de mort du diesel. Ils pensent qu’il a, malgré tout, de beaux jours devant lui. [...]
42 000 morts par an dus au diesel
Le diesel pour les riches et l’essence pour les classes modestes ? Il paraît raisonnable de penser que dans les années à venir, le diesel ne sera plus le carburant privilégié par les conducteurs, même si ceux qui roulent beaucoup pourront encore se
laisser tenter. Indépendamment de la problématique économique qui sera de plus en plus en défaveur du diesel (il ne serait pas étonnant que les avantages fiscaux incitant les entreprises à diéséliser leur parc disparaissent), son caractère polluant (rappelons que l’Organisation mondiale de la santé vient de le déclarer cancérogène et qu’il ferait 42 000 morts par an en France) incite de plus en plus les automobilistes à choisir l’essence aujourd’hui considérée par les normes d’homologation moins néfaste pour la santé. [...]
laisser tenter. Indépendamment de la problématique économique qui sera de plus en plus en défaveur du diesel (il ne serait pas étonnant que les avantages fiscaux incitant les entreprises à diéséliser leur parc disparaissent), son caractère polluant (rappelons que l’Organisation mondiale de la santé vient de le déclarer cancérogène et qu’il ferait 42 000 morts par an en France) incite de plus en plus les automobilistes à choisir l’essence aujourd’hui considérée par les normes d’homologation moins néfaste pour la santé. [...]
mercredi 11 décembre 2013
Premiers signes du revirement du diesel en France (?)
Non, Le diesel n'a plus tant la côte que cela....
Pour expliquer ce léger (ou début de) recul (-20% sur les 9 premiers mois de 2013 tout de même, avec un ratio de vente qui tombe à 66%, soit aussi bas que celui du parc installé, Leblogauto et L'expension y vont chacun de leur justifications :
«[Moins de citadines dans l'offre des constructeurs,explosion des coûts de revient]
Cette baisse des immatriculations diesel vient en grande partie de la mue des petites citadines. Depuis 2012, la Citroën C1, la Toyota Aygo ou la Peugeot 107 ne sont plus proposées à l'achat en diesel. Les constructeurs étrangers (Opel, Ford) suivent le pas. Renault de son côté dément pour le moment que sa future Twingo, prévue pour 2014, ne serait proposée qu'en motorisation essence. Mais la baisse est aussi sensible pour le modèle au-dessus. 51 % des Renault Clio IV et Peugeot 208 sont en motorisation diesel depuis le début de 2013, contre 58 % pour l'ensemble de 2012.
Autre raison de cette désaffection, les voitures diesel sont de plus en chères. Alors que les constructeurs ne répercutaient pas les coûts de production élevés des véhicules il y a quelques années, ils le font aujourd'hui. Acheter un véhicule diesel, coûteux en entretien, représente un investissement significatif, et long à amortir à la pompe pour un client.
Des véhicules qui pâtissent d'une mauvaise réputation
Mais surtout, le diesel souffre d'une mauvaise image grandissante en France. Générant plus de fines particules polluantes qu'une autre motorisation, il pourrait être taxé d'ici 2015, rendant son prix bien moins intéressant à la pompe pour les automobilistes. Le développement par les constructeurs de filtres éliminant les micro-particules nocives pour la santé n'a rien changé à la donne.
Dans son premier rapport rendu en juillet, le Comité pour la fiscalité écologique (CFE) trouvait "injustifié" l'écart de taxation entre l'essence et le diesel, qui est de 17 centimes. Le président du Comité, Christian de Perthuis, proposait de le réduire d'un centime d'euro par litre et par an. La Fondation Hulot présentait un scénario alternatif, soutenu par d'autres acteurs, de 2 centimes d'euro.
A partir de septembre 2014, la nouvelle norme Euro 6 qui impose de réduire les émissions d'oxydes d'azote et de CO2 s'appliquera sur les voitures particulières. A l'achat du véhicule cela coûtera entre 800 de 1000 euros de plus selon les estimations de Ford et de Renault. La norme Euro 6.2, prévue entre 2017 et 2018, qui imposera un nouveau calcul des émissions de CO2, devrait renforcer la tendance.
Les voitures essence sont de moins en moins gourmandes
Malgré les différentes hausses du prix de l'essence, les motorisations de ce type progressent fortement entre 2012 et 2013. Elles atteignent 31% des ventes en septembre (29% sur 9 mois), en hausse de 6 points par rapport à l'ensemble de l'année 2012.
Les constructeurs français remettent à niveau leurs motorisations essence, rapprochant de plus en plus la consommation d'un véhicule essence d'un diesel, confirme un porte-parole de Renault. "On améliore constamment nos moteurs thermiques, par l'optimisation des moteurs TCE (essence) mais aussi TCI pour le diesel. On a un objectif clair, rester parmi les leaders en Europe sur le niveau d'émission de CO2" ajoute le porte-parole de Renault. Objectif atteint pour le premier semestre 2013, la marque au losange se classe numéro 1 européen, avec une émission de 115,9g de CO2/km en moyenne par véhicule.
[...]»
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/economie/diesel-pourquoi-les-immatriculations-chutent-en-france_405412.html#9hKYmvRkh3OWFuZi.99
Leblogauto souligne une meilleur adéquation dans l'offre essence diesel, très visible dans un segment de vente très représentatif du marché. En outre «Les conducteurs semblent donc convaincus par les petites motorisations essence modernes proposés par les différents constructeurs. Ces petites motorisations qui promettent des consommations contenues, surtout en ville, sont-elles la bonne pioche pour les constructeurs ?»
«Si la tendance se poursuit, le diesel ne représentera plus que 40 à 45% du marché d'ici 2020, repassant sous les chiffres de l'an 2000, quand il ne représentait alors que la moitié des immatriculations en France.»
dimanche 24 novembre 2013
Remise en question de l'étiquetage CO2 des véhicules neufs
J'ai beaucoup d'articles en retard, mais je me devais de vous parler de la problématique de l'étiquetage automobile, d'autant plus que j'en ai discuté récemment avec Respire et que je n'y ai pas dédié d'article.
Arrêtons le diesel l'a fait, en voici un extrait :
[L'étiquette « Consommation et émission de CO2 »] permet à tout acheteur potentiel d'automobile, d'être renseigné de manière lisible et comparative sur les émissions de CO2 du véhicule. Le CO2 ou dioxyde de carbone est le principal gaz à effet de serre responsable du changement climatique.
[...]
En revanche, si le CO2 n’a jamais tué personne, ce n’est pas le cas du dioxyde d’azote et des particules fines, rejetés en très large majorité par les véhicules diesel. Rappelons que les particules fines ont officiellement été déclarées cancérigènes par l’OMS en juin 2012 et qu’elles seraient à l’origine de 42 000 décès prématurés chaque année en France.»
L'intégralité de l'article se trouve ici :
mercredi 20 novembre 2013
De retour ! Avec une mauvaise nouvelle
Non, je ne suis pas mort (même si je suis passé pas loin), me voici de retour pour partager l'actualité du diesel dans le parc automobile français.
Et je commence ma reprise par une mauvaise nouvelle «hors-sujet» : Le diesel en Belgique a encore la côte....
Pour le citoyen Français, c'est un nouvelle sans importance, dans le pire des cas, en cas de tension d'approvisionnement sur le gasoil, la France a moyen de peser plus dans les négociation (j'oppose à ce point de vue le verre à moitié vide : elle aura aussi plus de mal à trouver ce gasoil, car elle fait rouler un bon sept fois plus de véhicules légers diesel...).
Ah en fait si, c'est gênant, même pour le citoyen Français dans l'immédiat, du moins s'il vit dans le Nord-Pas de Calais. Entre le parc Français, les centrales à Charbon allemandes et maintenant le parc belge, il n'y a plus de quoi respirer un air non pollué dans cette région pourtant si accueillante...
Le citoyen du monde, lui, s'affligera de constater que la France est loin d'être le seul pays confronté à des problèmes sanitaires du fait de l'automobile en ce début de XXIème siècle...
À venir prochainement, plus d'article traitant de la situation internationale du diesel.
Et je commence ma reprise par une mauvaise nouvelle «hors-sujet» : Le diesel en Belgique a encore la côte....
Pour le citoyen Français, c'est un nouvelle sans importance, dans le pire des cas, en cas de tension d'approvisionnement sur le gasoil, la France a moyen de peser plus dans les négociation (j'oppose à ce point de vue le verre à moitié vide : elle aura aussi plus de mal à trouver ce gasoil, car elle fait rouler un bon sept fois plus de véhicules légers diesel...).
Ah en fait si, c'est gênant, même pour le citoyen Français dans l'immédiat, du moins s'il vit dans le Nord-Pas de Calais. Entre le parc Français, les centrales à Charbon allemandes et maintenant le parc belge, il n'y a plus de quoi respirer un air non pollué dans cette région pourtant si accueillante...
Le citoyen du monde, lui, s'affligera de constater que la France est loin d'être le seul pays confronté à des problèmes sanitaires du fait de l'automobile en ce début de XXIème siècle...
À venir prochainement, plus d'article traitant de la situation internationale du diesel.
Inscription à :
Articles (Atom)