vendredi 6 janvier 2012

Le Diesel, fin de partie pour 2012 ?

Sous ce titre alléchant il faut comprendre qu'une tendance se dessine pour les années à venir, en particulier pour cette deuxième décennie du XXIème siècle. À l'instar du véhicule électrique au début du siècle dernier, sa domination en France n'aura été qu'un épiphénomène.

Philippe Doucet nous rappelle avec un remarquable esprit de synthèse les principales menacent qui pèsent sur le gazole. Avec un tel contexte, aucune personne ne s'étonnera d'une inversion des parts de marché pour les prochaines années, même si la question reste entière : sera-t-il volontaire, contrait ou subi ?

À suivre...

vendredi 16 décembre 2011

De l'image de l'automobile

Les apparences sont parfois trompeuses ! Si j'ai rejoins la lutte de la BAD, ce n'était au départ par des considérations écologiques ou sanitaire, ni même de bon sens (argument numéro à opposer au diesel, quelque soit le point de vue : pragmatique, écologique, économique technique....). Non. Si j'ai rejoins la BAD, c'est avant tout parce que j'étais un amoureux de l'Automobile avec un grand A, et que le véhicule diesel a fortement souillé cette image idyllique de l'automobile telle que je la vis et vois au quotiidien. Et aujourd'hui encore, après avoir fait des études dans le domaine de l'énergie (je parle au sens large car une grande partie de ma culture sur le sujet tiens de documentation personnelle), c'est encore le diesel qui me dégoute le plus dans l'automobile, plus que son inadéquation croissante dans notre société par la place qu'elle occupe dans notre mode de vie "à l'occidentale". 


Quoiqu'il en soit, l'automobile reste pour moi un symbole d'un formidable achèvement technique, en plus d'être parfois une merveille esthétique. Et à travers la compétition notamment, elle est aussi une arme de défiances aux lois physiques, et source d'une histoire passionnante,  la Formule 1 étant en quelque sorte un avatar de ces deux aspects. Une fois n'est pas coutume, pour éclairer ma pensée, j'invite le lecteur à se tourner non pas vers une lecture en particulier, mais vers un show télévisé, Top Gear. Je préviens d'avance que l'appréhension de mes impressions sera plus que délicate, puisqu'il faudra voir au delà de la superproduction de la BBC, du comique du trio (comique parfois d'une subtilité bluffante !) (...et parfois pas du tout), pour sentir la passion que dégage le trio au travers de ses aventures. Mais ce que je peux vous promettre, c'est qu'au pire des cas, vous passerez un moment de bonne humeur.


Dans une approche plus habituelle, je vous fais part également d'un récent coup de cœur d'un confrère, passionné d'automobile comme le montre bien son blog (dont le lien est aussi disponible en rétrolien), passionné sans distinction d'époque ou de genre, et dont le blog m'a fait craquer pour sa section modélisme, une sorte de regret d'enfance (je suis finalement devenu un AFOL, ce qui n'est pourtant pas moins dispendieux en terme de coût et de place !).


Mais le combat "contre son camp" dans lequel me pousse le diesel, la réalité des débordements de l'objet sociale qu'est l'automobile, ainsi que mes obligations personnelles et professionnelles tendant à me couper de cette communion. Du mieux que je peux, je la garde à l'esprit dans mon discours, c'est peut être l'essentiel pour le moment.

vendredi 11 novembre 2011

Nouvelle directive européenne : fausse bonne nouvelle ou suite d'une logique de lutte contre le diesel ?

Vous avez certainement entendu parler de cette nouvelle directive européenne visant à augmenter la taxation du diesel, "et pas que d'un peu".


Si vous l'avez appris via Marianne, passez votre chemin...Euh plutôt passez ce paragraphe. Pour les autres, il se trouve qu'en effet, depuis quelques jours désormais, le gazole coûte plus cher à la pompe...sauf en France. Il se trouve que nous taxons tellement les carburants, que même le gazole, pourtant "détaxé", échappe à cette directive, car son niveau de taxation est supérieur à celui prévu par cette dernière. 


Cela va-t-il faire bouger les choses ? Dans un certain sens, oui. Cela devrait contribuer plus ou moins modestement à maintenir le monopole du diesel en France. Mais cela va surtout continuer à propager le signal "le diesel, c'est le mal", après les premières inquiétudes officielles qui sont à l'origine d'une ribambelles d'études sur le sujet (je ne pense pas ici à l'AFFSE(T), purement française, mais à celles de l'OMS, celle qui a eu lieu au niveau européen...), après les niveaux de pollution que l'on s'est prescrit, après l'amende record que nous payons chaque jour pour ne pas respecter ces niveaux de pollution, la faute à nos 22 millions de véhicules particuliers roulant au diesel.....


Ainsi malgré le vert sur le logo HDi (car n'oublions pas que si l'on veut vous faire rouler au diesel, c'est pour vous faire acheter français [les seuls sachant faire du diesel (on se demande pourquoi...)]...), de plus en plus de personnes commence à le trouver suspect, ce moteur diesel, et avec une telle nouvelle (pas tellement de la taxe, mais surtout ses motivations), le mouvement est bien amorcé.


Je parle en couvrant mes propos de prudence, et pourtant...certains articles de ce blog peuvent me permettrere d'être plus optimiste sur la question, je vous en dirais plus dans un prochain billet.

jeudi 25 août 2011

Le diesel, c'est pas bon pour les nenfants ! (suite)

Décidément, je traine des pieds pour vous rédiger cet article sur l'interdiction du diesel dans de nombreux pays dans le monde. Comme je n'aurais pas le temps de me consacrer aux recherches nécessaires dans les premières semaines, voici une "avant-première" dégotée comme vous pourriez le devener, chez carfree.


L'inde fait partie des pays où l'interdiction n'est pas un vigueur, je peux même m'avancer en disant qu'elle fait figure d'exception en Asie sur la question (sinon de la non-interdiction, du moins du taux de diésélisation).


Le fait est tel que des chercheurs étudiant l'impact des PM10 (microparticules d'un diamètre inférieur à 10 microns), qui sont essentiellement le fait de la circulation automobile (et donc des véhicules diesel), ont trouvé d'autres effets que les "banales" maladies respiratoires. Ainsi la pollution aux PM10 à Dehli est telle qu'il est possible d'observer une prévalence aux  trouble du déficit de l’attention/hyperactivité, comme l'indique l'étude de l'article cité en rétrolien.




les PM10 font parti des indicateurs de la pollution de l'air aux côté des oxydes d'azotes et de souffre, comme le rappelle l'article. Et qu'ont en commun ces trois polluants ? Je suis sûr que vous avez deviné.

mardi 16 août 2011

Lancement d'un campagne de Goodies !

Avec le poids des études, il m'est très difficile de participer activement à cette lutte anti-diesel. Or des vies sont en jeu, il m'est insupportable de "prendre des pauses forcées" dans ce combat. Ne pouvant rester sans rien faire, il me faut vous inciter à faire passer le message. Vous pouvez continuer à parler de la question du diesel autour de vous, mais j'ai trouvé la solution pour vous motiver à faire passer le message : attirer l'attention de ceux à qui vous ne pouvez pas matériellement (ou pratiquement, ou tout ce que vous voulez en "-ment") en parler, grâce à une sélection de produits dérivés de la B.A.D. :

Sac de plage

Tapis de souris

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Stylo (patron)

T-shirt noir, manches courtes, recto

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plaquette pour portière de véhicules

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Mug

Porte-clés


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Les logos et visuels sont interchangeables, d'autres sont également disponibles. Commandes groupées possibles (tarifs dégressifs). Si vous êtes intéressés par l'un de ces produits (ou plusieurs !!!), contactez-moi par mail (rvdago[@]gmail.com, sans les crochets, bien évidemment =), vous recevrez pour toute commande 50 cartes de visites du blog !

jeudi 21 juillet 2011

 Y a-t-il un rapport entre l’industrie de la viande et l’industrie des véhicules légers diesel ?

C’est un truisme. Nous savons qu’il se passe des choses pas très nettes dans l’industrie de la viande (le fait de pouvoir parler d’industrie est un indice fort), mais nous en faisons complètement abstraction. Abstraction ou « oubli et refoulement car ça nous arrange » ?

N’étant pas un spécialiste de la question, j’ose à peine paraphraser ces documents intéressants, alors que tout autant que les articles de ce blog, ces documents doivent être vus par le plus grand nombre. Cela est peut-être plus vrai qu’en ce qui concerne le diesel, car nous sommes plus nombreux à être susceptible de manger de la viande que de rouler au diesel.

Alors je vous propose les résumés tirés du site sur lesquels ils sont publiés, plusconscient.net :

http://plusconscient.net/developpement-durable/47-francais/225-bidoche-lindustrie-de-la-viande-menace-le-monde
Dans cette interview, Fabrice Nicolino, auteur du livre "Bidoche. L'industrie de la viande menace le monde" expose les faits induits par la consommation de viande, qui est en forte expansion dans le monde. La présentation du livre commence ainsi: "Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j'ai changé d'avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j'ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau ...". Dans l'Union Européenne, 70 % des surfaces cultivées servent directement ou indirectement à la production de viande. Lorsque l'on sait que pour produire 1 kg de viande de boeuf il faut 8 à 10 kg de céréales, on peut avoir un ordre de grandeur du gaspillage, explique Fabrice Nicolino. Sans la culture du soja, qui se fait en majeure partie outre-atlantique, et qui est une des causes de la disparition des forêts tropicales, la production industrielle de viande s'effondre ! Chaque Français utilise 659 m2 de terre, ici ou ailleurs, pour la production du soja requis pour satisfaire sa consommation de viande. Il apparaît clairement que la préservation de la planète ne se fera pas sans une forte réduction de notre consommation de viande, conclut Fabrice Nicolino.

http://www.franceculture.com/emissions/nid/4091221
Emission continent science, Dictionnaire horrifié de la souffrance animale. PAs
http://plusconscient.net/developpement-durable/47-francais/120-les-impacts-environnementaux-de-la-consommation-de-viande
Claude Aubert, auteur de "Faut-il devenir végétarien ?", s'exprime de manière modérée sur la question, en concluant plutôt à la nécessité de modérer sa consommation de viande, de viande rouge en particulier, laquelle favorise le cancer et augmente le risque de maladies cardio-vasculaires. Les chiffres présentés par Claude Aubert sont frappants: pour produire 1 kg de protéines animales, il faut 10 kg de protéines végétales. 40 calories végétales se traduisent en 1 calorie animale. Au niveau planétaire, l'élevage est responsable de 18 % de l'effet de serre, ce qui excède la part du trafic automobile. En même temps, la consommation mondiale de viande ne cesse d'augmenter.


Si les automobilistes ont des échos imprécis des méfaits du diesel (particules et maladies respiratoire ou asthme, voilà ce qu’ils en retiennent), ils n’ont que trop l’impression que cela est au moins compensé par de meilleurs chiffres sur le CO2, puisque leur télé, leur radio, leurs journaux et leurs constructeurs automobile le dit. C’est oublier que nous sommes avec le groupe Volkswagen les principaux motoristes pour diesel VL).  Autrement dit, si l’on vend plus de moteurs que nous amis Allemands, y compris à Ford, Nissan et j’en passe, PSA et Renault s’en porte mieux, donc notre PIB aussi. Donc on ne va pas prendre le risque de décourager le consommateur,
Pour les non-automobilistes, c’est pire. « Essence, diesel, y a une différence ? » , voilà la question typiques qu’ils se posent en découvrant ce site. Autant dire que tout est à faire sur le travail de sensibilisation.


Pour résumer l’importance de parler – ne serait-ce que ça – de ce blog, jetez un œil à cette sélection de podcasts sur l’élevage moderne et ses dérives, et analysez votre réaction. Vous comprendrez alors qu’il est important que nous soyons plus nombreux à ne serait-ce que lire cet article…

jeudi 14 juillet 2011

Le nucléaire, pire que le diesel ?

Je tiens à m’excuser d’avance pour cette intro très journalistique. Aussi les lecteurs les plus sérieux et les plus pressés peuvent passer directement au troisième paragraphe.

Méconnus jusque très récemment, et donc sous-estimés voire négligés par opinion publique, les tsunamis ont décidé de faire parler d’eux et de revenir en force sur la scène médiatique. L’objectif est simple, devenir le phénomène météorologique le plus marquant sur Terre, et entrer dans les meurs comme l’ont fait certains de ces confrères. Ne parlait-on pas dès lors de tempête médiatique ? Il faudra parler à terme de déferlante dans les médiatique, de vague médiatique ou carrément de raz-de-marée ou de tsunami médiatique.

Après l’essoufflement de la campagne médiatique dans l’océan Indien, les tsunamis ont décidé de frapper fort, durablement, efficacement. Ne plus s’en prendre aux pauvres, dont la misère émeut de moins en moins dans un monde qui se libéralise à outrance, mais directement aux riches. Pour la durabilité, l’attaque devait porter sur une centrale nucléaire, Tchernobyl est une très bonne indication en termes d’efficacité et de durabilité sur ce type de cible (on fait tout un plat sur un « simple accident ».) Ce plan échafaudé, il n’y avait plus qu’à passer à l’attaque. Ce fut chose faite au Japon, en mars 2011, du fait des conditions favorables (île au bord d’une plaque tectonique, avec des centrales nucléaires sur le bon littoral, etc etc…


Remise en place concernant le nucléaire

L’attaque des tsunamis a été « un succès », puisque désormais on parle beaucoup voire trop du nucléaire, et pas plutôt dans le sens de « se débarrasser de ce problème » que de poser le problème de manière réfléchie. Une fois de plus, les média ont su joué de l’émotion et de la méconnaissance du nucléaire qu’ils partagent avec le public, pour « faire leur métier » (articles, reportages, émissions, etc…). En faisant leur métiers, ils nous détournent du problème principal, qu’avait visiblement très à cœur la France, mais qui est directement liée : réduire nos émissions de CO2. En France, on fait preuve d’excès de zèle sur la question. Pour conclure sur la partie purement nucléaire, je vous invite à lire ce questionnement
sur le nucléaire, en tant qu’activité industrielle (et donc à risque), et en tant que moyen de production d’énergie. Cette dissertation très intéressante est également disponible en rétrolien.

Après avoir lu cette réflexion très bien construit, vous devriez en principe ne plus avoir envie de lire la suite de cet article, car vous trouverez les autres publications de Manicore autrement plus intéressantes ! Passons. En partant du principe qu’il n’y en a parmi vous qui se sont découragés en voyant la longueur de l’autre article, qui ne savent pas ce qu’est un rétrolien, où qui s’impose une lecture méthodique (« je ne dois pas sauter d’un article à l’autre, mais les lire entièrement les uns après les autres »), pour résumer, en partant du principe qu’il me reste un lectorat, voici la suite.

Petit poème (pour vous inciter à revenir sur mon site après la lecture de cet article...)

Comme je le disais précédemment, la France n’a pas de conscience écologique. En fait, elle a juste une vocation de sauver le monde, malgré sa position bien méritée dans l’OCDE. Et tout le monde sait que le vrai danger, c’est le réchauffement climatique. La France se pare donc de soixante réacteurs nucléaires  pour non seulement produire de l’électricité avec le moins de CO2 possible, mais aussi et surtout pour en vendre à nos voisins européens pour qu’ils n’utilisent pas leur centrales à charbons, ni leurs éoliennes car en France on sait bien que qui dit 1kWh d’éolienne en dit 3 à 4 de centrales thermiques.

Mais la France, a fait encore un plus gros sacrifice. Elle a décidé de sacrifier en silence sa population pour la cause du climat. Trop bonne et généreuse, elle ne veut pas punir sa population. Elle a encore de profonds regrets sur l’époque où elle a imposé une limitation de vitesse sur ses autoroutes, et qu’il a même, au plus fort du choc pétrolier, interdit à ses protéger de rouler certains jour de la semaine. Désormais, la France envoie à l’abattoir ses propres concitoyens, en envoyant de la musique classique au passage de la hache décapitant ou du « bain » électrique, pour que cela soit sans douleur sur ses pauvres petits concitoyens.
La musique classique, c’est ce qu’on appelle l’écologie [mais qui n’en est pas forcément, NDA], qui est en fait une immense manipulation consistant à amalgamer pollution et CO2, même mieux, à réduire la pollution au CO2. Comme la France sait que ses concitoyens veulent toujours des véhicules de plus en plus confortables et de moins en moins chers, et sait aussi que c’est totalement impossible, elle a rajouté un air de pipeau sur sa musique classique. Cet air de pipeau, ce sont les quinze centimes magiques. Oui, c’est fameux quinze centimes magiques qui rendent le diesel moins chère à la pompe que l’essence. Cet air de pipeau est la clé du succès de l’air de musique classique qui mène les Français à l’abattoir. « Moins cher à la pompe, moins cher tout court » se disent-ils, sous l’étourdissement de la musique douce et posée qui précède la hache.

Alors les Français se rendent d’eux même à l’abattoir. Il le faut. Car d’une, les méchants véhicules essence émettent plus (il ne faut pas dire « à peine », c’est presque décourager les Français !) de CO2, ce qui inacceptable pour la France qui veut sauver le climat et donc épargner le moindre gramme de CO2. Il faut même tricher sur les partitions de pipeau, j’ai nommé les notes « écologiques » des véhicules (A, B, C, D, etc…) concoctées par l’excellent compositeur de musique classique ADEME, pour décourager une fois de plus l’utilisations des alternatives que sont l’essence, le GPL , l’électrique etc...Électrique aussi car la France sait qu’un véhicule électrique mondialement médian émet plus de CO2 qu’un véhicule diesel [et oublie qu’un véhicule médian « Powered By EDF «émet 4 fois moins au pire, c'est-à-dire même en comptant sa fabrication et son recyclage, NDA]

De deux, en se rendant à l’abattoir, les Français seront moins nombreux, ce qui fera moins de véhicules sur les routes, et donc autant de CO2 évité. La France sait que le diesel ne tue pas que des automobilistes, qu’ils soient diésélistes ou pas, mais aussi les piétons, les cyclistes, voire ceux qui ne se déplacent pas du tout. Mais la France ne s’en réjouit que de plus belle, car trois vies de moins, ce sont les émissions d’un véhicule électrique « Powered By EDF » de moins ! Car un humain peut émettre jusqu’à 30g de CO2 au kilomètre, ce qui est intolérable, et il continue d’émettre lorsqu’il ne se déplace pas [Une fois qu’il est mort aussi, NDA, mais ça la France ne le sait pas...]

Le deuxième sacrifice que fait la France sur l’hôtel de la lutte contre le changement climatique, c’est sur son bilan financier. Les abattoirs coûtent cher à la France, et tuer ses habitants qui ne peuvent s’empêcher d’émettre du CO2 fait qu’elle gagne moins d’argent, mais c’est le prix à payer pour sauver le monde. Voilà le pourquoi du nucléaire et du diesel en France.

Conclusion

Beau poème n’est-ce pas ? C’est entre autre pour cela que je n’ai pas fait d’études de lettres. Quoiqu’il soit, il faut reconnaître que ce poème sonne faux.

Il sonne faux…Et pourtant, il y a beaucoup de vérités dans ce poème (communication sur l’écologie et le CO2, notation de l’ADEME, l’image de abattoir, les 15 centimes magiques…), qui n’est qu’une version imagée de la réalité. Que se passe-t-il avec le diesel en France, ou dit autrement, comment se fait-il qu’un pays avec des atouts extraordinaire comme son parc nucléaire, son parc hydroélectrique (les deux sont clairement des atouts, RTE, le premier intéressé, en sait quelque chose ; votre porte-monnaie aussi d’ailleurs) puisse faire un tel gâchis avec le diesel ?  Dans les deux cas, on parle d’énergie, mais il y a d’un côté le bon exemple, que l’on critique et que l’on décrie suite à un choc émotionnel, de l’autre, une réalité silencieuse, scandaleuse, alarmante et révoltante (tout ça à la fois), et personne ne semble s’en émouvoir.

Si l’exception Française du nucléaire n’est objectivement pas critiquable en soit, l’exception Française du diesel, elle nous est très dommage, sans pour autant être publiquement remise en question.