jeudi 15 juillet 2010

Introduction aux bonnes trouvailles

Je risque d'en choquer plus d'un avec ce billet, mais j'ai de bonnes raisons de le faire.

Je compte reprendre une série d'articles tirés du site carfree ! Je suis tombé sur de trop nombreuses belles trouvailles pour ne pas vous inviter à y aller. Au début, je considérais ce mouvement comme un mouvement extrémiste. Puis, quelques perles aidant, j'ai compris qu'une critique d'un tel niveau (si elle est justifié, et ce n'est selon moi pas toujours le cas), ne peut que nous aider à nous améliorer. 

Pour les plus impatients d'entre vous, foncez visiter ce site. Si j'en dégoûte quelques uns de l'automobile, je considèrerais presque cela comme une bonne action, laissant la "question" aux puristes. 
Pour les plus réticents, pour ceux qui ne peut s'empêcher de faire le rapprochement avec un parti politique extrémiste, pas de problème, je vais mettre les mains dans le cambouis (c'est le cas de le dire !) pour vous sortir des articles qui achèveront de vous convaincre.

Bonne lecture ou à bientôt !

Introduction à la question crutial : "pourquoi nous fait-on passer des vaissies pour des lanternes ?"

À force de courir plusieurs champs d'investigation à la fois, il m'est impossible de publier un seul article !

Je souhaite ouvrir une réflexion sur le surcoût de rouler au diesel. Il ne faut pas se leurrer, en effet, presque systématiquement, c'est bien d'un surcoût qu'il s'agit.

Première approche dans ce billet, le choix du diesel comme choix économique : Vous souhaitez investir dans un véhicule diesel "pour faire des économies ?" 

Si vous êtes comme 9 français sur 10, attendez-vous à avoir de TRÈS mauvaises surprises.

Les exceptions pourront quant à elle se poser des questions d'ordre éthique, à savoir si elles sont prêtes à endosser la responsabilité directe de plusieurs morts par ans et autres effets indésirable.

Pour les morts, je parle bien de morts directs, de noms concrets que l'on pourrait ôter de la liste annuel des victimes de la pollution atmosphérique, voilà ce qu'ils devraient se dire : "En première approximation, combien de personne vais-je tuer en sachant que le parc français fait 30 millions de véhicules, dont 70% diesel, en roulant trois fois plus que la moyenne française, c'est à dire 45 000 km/an (seuil mini de rentabilité dans les configurations les plus "optimistes"), en sachant que ces 21 millions de véhicules diesel à 15 000 km/an tuent déjà 30 000 personnes par an ?"

Première piste : ici (également en rétrolien) 

Attention, je vous préviens tout de suite, n'utilisez pas ce site pour vous donner bonne conscience ! D'une part, ils ont le culot de mettre la consommation et la pollution sur le même plan, comme pour dire "de la Vodka ou du jus de raisin, au fond, c'est pareil", et de se contredire après (ils mettent en gras les mots "maladies respiratoires, cancers, toxique"...après ça, suis-je autorisé à boire ma Vodka sans modération ?). En survolant la notice, on est presque tenter de se dire que choisir de rouler au diesel, c'est aussi anodin que choisir d'avoir la clim ou pas. C'est vrai qu'ils parlent de gaz à effet de serre pour cette dernière....Mais ils ne parlent pas assez des milliers de morts par an, de catastrophe sanitaire (eh oui, il n'y a pas que les morts !), des dommages environnementaux autres que "les gaz à effets de serre" (je me contente de rappeler les pluies acides, je commence à me lasser des énumérations)...

À défaut d'utiliser ce site pour vous donner bonne consciences, utilisez-le pour avoir la réponse à la fameuse question : "mais mince ! je ne comprends toujours pas où est-ce que part le tiers de ma paye !...."

Il est question que j'affine les points abordés ici (et les chiffres, les calculs, les sources...) dans de prochains billets.

La prochaine approche sera "historique"/contextuelle : pourquoi considère-t-on que rouler au diesel revient moins cher ? Comme je l'ai découvert, cette idée reçue ne vient pas que du prix à la pompe. D'ores-et-déjà, notez que ma source en rétrolien, qui tente tant bien que mal de mettre le diesel sur le même pied d'égalité que l'essence, le GPL, le GNV, l'Hybride et l'électrique...montre bien que le budget carburant ne dépasse pas 30% du budget total (cf "la réponse à la fameuse question", plus haut dans le texte).

mercredi 28 avril 2010

Pétition "contre le diesel qui est hautement cancérigènes"

Voici la première pétition que je vois sur le sujet, je salue l'initiative de notre confrère Francois Minne (certains auront reconnu l'auteur du texte de la pétition...), pour proposer une dénonciation aussi complète du phénomène.

Tel que je vois les choses, cette pétition n'est qu'un premier pas. Les opprimés "qui ne peuvent pas la fermer" dont je fais partie ne peuvent pas se contenter d'une simple dénonciation. Nous sommes en droit d'avoir des revendication face à une question qui provoque des dizaines de milliers de morts par an en France. Nous ne pouvons pas attendre que un à un les labos comme l'ADEME ou l'AFSSET disent timidement à l'État "il y a peut-être un soupçon de problème de santé public avec le Diesel..." ou que l'on en vienne à une crise liée liée au déséquilibre d'approvisionnement entre l'essence et le gazole (nous n'allons pas attendre un nouveau "juillet 2008 !!). Il faut agir avant notre descente du plateau de production de pétrole, avant l'engorgement critique de nos hôpitaux (oops...c'est peut-être trop tard pour ça, surtout si on s'amuse à les fermer les uns après les autres), et remettre les idées en place en chassant les on-dits et les communications mensongères des constructeurs automobiles. En plus d'une campagne de communication, la BAD dont je fais partie ainsi que tous les autres mouvements anti-diesel en viendront à se plaindre directement auprès des médias ou des politiques, assumant un rôle de porte-parole.

Pour ce qui n'auraient pas vu la pétition dans le rétrolien :
http://www.mesopinions.com/contre-le-diesel-qui-est-hautement-cancerigenes-petition-petitions-0da260c877c2ff82a8a460026f161df3.html

Pollution des moteurs Diesel : au tour du NO2 d'être montré du doigt

Contrairement à ce que pouvait laisser mes recherches, les questions de pollution atmosphérique sont toujours au cœur des préoccupations de nos laboratoires, malgré le lobby du Diesel. Et leurs résultats ne sont pas beaux à voir...


L'article montre en effet les niveaux de productions de NO2 (original, diront certains, habitués à ce que l'on dénonce le Diesel pour ses particules). On y apprend des choses fort intéressantes pour aujourd'hui, et pour demain...

 J'en profite pour vous inviter comme moi à explorer le site de l'article, riche en ressources. Je vous donne ici son lien car le rétrolien ne passe pas (bizarre...) :

http:/www.actu-environnement.com/ae/news/afsset_diesel_dioxyde_azote_euro_particule_pnse_8163.php4

Émissions de dioxyde d'azote des moteurs Diesel : l'Afsset demande une action rapide

AIR - Actu-Environnement.com - 01/09/2009
 
L'Afsset s'inquiète des niveaux persistants de dioxyde d'azote (NO2) favorisés par l'installation des filtres à particules peu performants sur les véhicules diesel et recommande un renforcement au niveau européen de la réglementation.
 
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© Matteo Natale
Alors que les concentrations de certains polluants ont fortement diminué depuis 2000 en France, la situation pour le dioxyde d'azote, l'ozone et les particules, ne s'améliore pas. L'Afsset, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, s'inquiète ainsi des niveaux persistants de dixoyde d'azote (NO2), un gaz irritant pour les voies respiratoires, favorisé par l'installation des filtres à particules peu performants sur les véhicules diesel. Dans un communiqué daté du 1er septembre, l'Agence s'inquiète notamment du niveau persistant de dioxyde d'azote (NO2), à proximité du trafic et recommande de prendre dès maintenant [des] mesures pour contrer les émissions de NO2 par les véhicules diesel.

Ce polluant se forme dans l'atmosphère à partir du monoxyde d'azote (NO) qui se dégage essentiellement lors de la combustion de combustibles fossiles, dans la circulation routière par exemple. Or, la concentration de ce gaz irritant n'a pas diminué depuis le milieu des années 90 en situation de proximité au trafic routier et pose des problèmes sanitaires en agglomération tels qu'une hyperréactivité bronchique chez les asthmatiques et une fragilisation de la muqueuse pulmonaire face aux agressions infectieuses, notamment chez les enfants.

Tandis que des progrès ont été réalisés pour d'autres gaz polluants et les particules, l'Afsset, dont les travaux répondaient à la demande des ministères de l'Ecologie, de la Santé et du Travail, estime que la réglementation européenne EURO sur les émissions des véhicules a pris du retard sur la maîtrise des émissions de NO2 qui n'est aujourd'hui comptabilisé qu'au sein d'un agrégat : les oxydes d'azote (NOx). En effet, dans le cas des motorisations Diesel, la présence de quantité importante d'oxygène dans les gaz d'échappement ne permet pas la mise en œuvre simple d'une catalyse d'oxydation (monoxyde de carbone CO, hydrocarbures imbrûlés) et de réduction (NOx) simultanées comme dans le cas de la catalyse des émissions des moteurs Essence. Seule la fonction d'oxydation du CO et des hydrocarbures est facilement mise en œuvre et déployée dans les filtres à particules peu performants. Selon l'agence, si rien n'est fait, l'application des normes EURO successives sur les émissions des véhicules ne produira pas d'effet significatif sur ce polluant d'ici à 2014 (entrée en vigueur d'EURO VI et EURO 6). Il faudra maintenant attendre 2014 et la sixième génération de norme EURO avec de nouvelles réductions à l'émission sur plusieurs polluants (hydrocarbures et NOx notamment) pour envisager de premiers effets bénéfiques.

L'Afsset recommande par conséquent de retenir systématiquement le NO2 comme critère dans toutes les nouvelles réglementations sur les émissions des véhicules routiers. Elle propose notamment de mesurer le NO2 lors des tests sur les véhicules neufs au cours des cycles d'homologation et de le retenir comme un des critères de choix pour évaluer les performances des technologies du moteur et de post-traitement des émissions.

Elle préconise également de ne retenir que les filtres à particules les moins émetteurs de NO2, particulièrement lorsqu'ils sont installés sur les bus, les véhicules utilitaires et les taxis.

Autres recommandations de l'Afsset sur ce point : renforcer les connaissances dans le domaine de la toxicologie des émissions des véhicules diesels équipés de dispositifs de post-traitement.

Enfin, l'agence demande plus largement la mise en place d'un dispositif d'évaluation de l'efficacité des technologies de contrôle des émissions diesel, en se basant sur les expériences déjà conduites en Allemagne, en Autriche, aux Etats-Unis et en Suisse. Selon elle, un tel dispositif prendrait notamment en compte la réduction des particules, la réduction des NOx, la limitation des émissions de NO2 et la résistance dans le temps des performances des technologies.

C.SEGHIER

jeudi 25 mars 2010

Mise à jour du lien de la conférence de Jean Marc Jancovici

Cela doit faire mauvais genre. Je développe un article plus qu'à l'habitude (je suis avare en détails car j'aime être sûr de ce que je dis), mais je cite un de mes billets dans lequel le lien n'est plus à jour !

En effet, la conférence à laquelle j'ai fait référence se tenait dans le cadre d'un cycle de Conférences à la cité des Sciences. Et depuis la fusion avec le Palais de la Découverte (j'aimerais dire un mot de ce que j'en pense mais là n'est pas le sujet...), les conférences ont était déplacées vers un nouveau site, universcience.fr (que je vous invite quand même à visiter !)

J'ai donc corrigé le lien du billet du 24 janvier. Mieux. Ce billet pointe vers cet article.

mardi 16 mars 2010

Le prix des carburants en France, le calme avant la tempête

Une fois de plus, Je reprends l'article en plus du rétrolien car il est annonciateur d'une situation paradoxale que l'on vit en France.

Sur un plan personnel, je joue la provocation pour mettre en valeur se paradoxe. Je possède comme véhicule principal une sportive importée poussée à 340ch, et qui n'est pas optimisée pour le sans plomb 98. Mais même avec les prix actuels de ce dernier en France, je ne peux que me forcer de m'empêcher de rire (ou mieux, rire aux éclats !). Pire, je pousse le vice à ignorer mon précédent véhicule, qui consommait presque deux fois moins.

Un avis critique idéalisé sur mon choix pourrait dire ceci "s'acheter une sportive, en ces temps de crise ?" ou "s'acheter une sportive[sous-entendu : et pas un véhicule plus économique, vous pouvez placer aussi des propositions obscènes] , alors qu'il n'y aura bientôt plus de pétrole ?". Sur une optique court-moyen terme (comme souvent lorsque l'on s'achète un véhicule), le premier avis peut (difficilement) tenir la route, mais pas le deuxième, comme l'explique l'article et en particulier le graphique (vous comprendrez alors que je mets en parallèle ma situation face à celle d'une personne qui doit aussi s'acheter un nouveau véhicule, mais "qui fait le mauvais choix") :


La flambée des prix du carburant

La flambée des prix du carburant Ecrit par Silverdabla
Publié le : 04/07/2008
Catégorie : Actu auto


Pourquoi le prix du Diesel augmente plus fortement que celui de l’essence à la pompe ?Cela ne s’explique pas par la montée en flèche du prix du baril de pétrole (130 DOLLARS) mais plutôt par rapport aux marges de raffinage explique l’UFC (l’union des françaises des consommateurs)...

Le prix du gasoil va-t-il dépasser celui de l’essence ? Depuis le début de l’année 2008, le prix du litre de gasoil ne cesse de se rapprocher du prix du litre de sans plomb 95. Ainsi, entre avril et mai, le prix du litre du SP 95 a augmenté en moyenne de 6 centimes d’euro, tandis que celui du gasoil s’est apprécié de 10 centimes d’euro. En cause : la marge de raffinage des compagnies pétrolières, qui correspond à ce que facture le raffineur en plus du prix du produit brut. En 2002, la marge de raffinage sur un litre de gasoil représentait 2 à 3 centimes d’euro.


Elle a petit à petit augmenté jusqu’en janvier 2008 où elle s’élevait à 6,4 centimes d’euro soit déjà 2,5 fois plus que celle appliquée à l’essence. «Depuis janvier, la marge de raffinage a connu une flambée historique, affirme François Carlier, directeur adjoint des études à l’UFC-Que Choisir. C’est du jamais vu.» Sur un litre de diesel, la marge de raffinage s’élève aujourd’hui à 15,4 centimes d’euro, contre 2,8 centimes sur l’essence.


Elles pourraient d’ailleurs continuer à s’accroître rapidement dans les mois à venir. «La forte hausse des marges de raffinage sur le gasoil explique près de 50% de l’augmentation du diesel, le reste est dû à la hausse du baril de pétrole», poursuit François Carlier.


la 
flambée du carburants


Diésélisation du parc


L’explosion des marges de raffinage sur le diesel résulte d’un déséquilibre de plus en plus marqué entre les capacités de raffinage des compagnies pétrolières qui stagnent et la demande des automobilistes en diesel qui ne cesse de croître en Europe. «Le parc automobile français s’est fortement « diésélisé », explique-t-on à l’UFIP, Union française des industries pétrolières.


Aujourd’hui, 75% des voitures neuves vendues en France roulent au diesel. Résultat, la demande de gasoil est très forte ce qui fait naturellement grimper les prix.» La commission européenne avait signalé cette tension sur les prix du raffinage du gasoil dès 2004.


Là où l’UFIP ne voit qu’un mécanisme de régulation entre l’offre et la demande, l’association de consommateurs dénonce une volonté délibérée de la part des compagnies pétrolières d’augmenter les tensions sur le marché du gasoil. «Aucune capacité de raffinage supplémentaire n’a vu le jour depuis 30 ans, souligne François Carlier. En n’investissant pas dans le raffinage, elles ont accentué le déséquilibre entre l’offre et la demande de diesel ce qui fait exploser leur profit sur le raffinage.»


L’UFC-Que Choisir demande par conséquent au gouvernement qu’à l’occasion de la présidence française de l’Union européenne, la question de la relance des investissements dans le raffinage européen soit posée.
 
Au fait, vous avez bien regardé la courbe ? Elle s'arrête mi-2008, à des valeurs qui ne sont plus celles d'aujourd'hui. Et pour cause : il y a eu la crise, puis récession.Du coup certains s'écrireront  "périmé !" en dénonçant l'article. Certes, les faits ne sont plus d'actualité (avec la crise, ce genre d'actus évoluent vite...), mais les mécanisme qui ont mené à ses faits, si. Relisez mes précédents articles en cas de doutes, j'ai déjà donné certaines pièces du puzzle.
Cela fait un moment que l'on parle du plateau de production, non ? J'avais fait une blague pourrie à ces sujets :

"C'est la crise. Les industriels du monde entier, inquiets de fâcher leur principal partenaire, l'OPEP, organise à son attention une Réunion de crise.
-C'est la crise, nous allons baisser notre production, lance alors le porte-parole des industriels
-Ça tombe bien ! Nous aussi !"
Non, elle est mieux comme ça :

"C'est la crise. L'OPEP, organise une Réunion de crise et y convoque les industriels du monde entier :
-Nous allons baisser notre production, lance alors le porte-parole de l'OPEP
-Ça tombe bien ! Nous aussi !"
 Bon d'accord, son seul intérêt comique est qu'elle peut être présentée de deux manières différentes.
1/D'après vous, que se passera-t-il....
-En cas de reprise de l'activité économique?
-En cas de baisse de production du pétrole (de baisse je dis bien, j'imagine plus un passage de 86,6 millions de barils annuels à 84 millions de barils annuels) ?
-Si les deux se passent en même temps ?
2/On le sait, l'état subventionne les diésélistes afin qu'ils souffrent moins de cette envolée des prix. Pour combien de temps encore ?
Cette question reste assez politique sur le fond. Allez, je vous souffle ma réponse pour la première question au moins : "les diésélistes d'abord..."


Je reviens d'une conférence sur "le véhicule décarboné" : le représentant de PSA a présenté une triangulaire troublante :
-Le contexte mondial est difficile, en Europe en particulier, on a une forte tension essence-gazole (bon, il n'a pas développé ce que j'ai dit plus haut et a "massacré" Hubbert),
-Je propose un véhicule pas cher (importance de l'impact social, un véhicule électrique c'est bien, mais pas que pour 100 000 personnes)
-Je décide de proposer, entre autres solutions, un véhicule hybride.....(suspens ! je vous laisse deviner...) diesel.

(tient, c'est peut-être pour ça que l'on en entends toujours parler, mais qu'on ne le voit jamais...)
Pour finir, quelques lectures intéressantes ici, sur la décroissance de la production. Je n'ai pas encore retrouver les articles qui avançait une date quant à la question du diesel (du début de sa fin je veux dire), mais imaginez la réponse "entre 2014 et 2017" sur les gaussiennes que vous allez voir sur ces articles :
 
http://www.usinenouvelle.com/article/la-consommation-mondiale-de-petrole-va-augmenter-en-2010-grace-a-l-asie.N127858
Ouf ! On peut souffler pour 2010 (c'est un peu ça le message, non ?)

http://samuel.benoit.online.fr/fr/petrole-consommation-mondiale-evolution-pic-petrolier-hubbert-peak-oil-chine-inde-npi
http://international.svp.com/2008/12/03/petrole-nouvelle-baisse-de-production-pour-2009/
La récession en images,
Les mécanisme de régulation de l'offre et de la demande
http://generationsfutures.chez-alice.fr/petrole/production.htm
http://www.iceberg911.net/seager.html




vendredi 26 février 2010

Article intéressant sur l'automobile magazine

 Je cite un collègue de la B.A.D. :

Un article prouvant que le bonus-malus attribué en France est totalement illogique et en faveur des diesels (surtout français), très intéressant :

http://www.automobile-magazine.fr/actualites/economie_politique/pollution

On notera que selon leurs critères, qui semblent plus logiques que les critères de l'Ademe, les 20 voitures les moins polluantes sur le marché français sont 19 voitures essence et une voiture diesel...

Suite à cette article, l'ADEME a justement publié un article de désinformation qui a été une nouvelle fois contré par l'automobile magazine :

http://www.automobile-magazine.fr/actualites/economie_politique/enquete_pollution

Une nouvelle fois, on peut remercier la France de ne pas être en faveur du diesel [...]

Une belle trouvaille en somme, pour ceux qui s'intérrogent vraiment sur ce classement.